le stage ouvrier en première année
L'évènement à l'école des mines de Nancy est vécu par les élèves de 1ère année Ficm .
Un cher mineur nous racontera son histoire!
Un stage durant un mois et demi: un stage qui n'est pas comme les autres !
Fatigue, responsabilités concentration, relation avec ses supérieurs et rapprochement avec les ouvriers etc sont tous des concepts qui sont restés au niveau des notions théoriques sans avoir l'occasion de les cerner complètement.
C'est dû au stage ouvrier de 29 janvier au 9 mars (pour la plupart qui le font en france, et environ le 15 mars pour ceux qui l'effectuent à l'étranger, notamment en Allemagne) que la plupart des mineurs ont vu comment ça se passent les choses au sein de l'entreprise ; celle ci est l'établissement dans lequel ils vont passer le reste de leur vie; il est important alors d'avoir accès à l'un des postes pour pouvoir enfin se familiariser avec l'ambiance dans ce milieu professionnel.
Encore, le fait d'avoir un stage ouvrier et non ingénieur ou assistant ingénieur fait oublier nos chers mineurs leur snobisme dû au fait d’être dans une école des mines , première dans l’Est et Onzième au niveau national ( voir article palmarès des grandes écoles ).
Pour entrer un peu dans l’ambiance de stage, je vais vous raconter la vie quotidienne d’un mineur que potentiellement vous le connaissez.
Notre cher mineur a la chance d’avoir un deuxième stage après avoir refusé le premier qui lui a été dédié : en fait, il a eu son premier stage après l’avoir mis comme premier choix dans la liste des choix : sur Nancy, transport fréquent et trajet de durée modeste (7minutes par train). Mais quelques jours après avoir calculé et réfléchi à propos son quotidien stagiaire et après avoir acheté même des chaussures de sécurité comme a demandé l’entreprise, un mail « maudit » qui parvient de la part de département ressources humaines qui affecte les horaires qu’il a aux nos mineurs qui plus ou moins nombreux dans cette entreprise (six en fait parmi lesquels il figure quatre marocains).
Notre cher mineur a trouvé lui-même face à un choix difficile : son poste dans le service réception lui impose d’être présent dès cinq heures de matin !
Frustré et en colère, il chercha toute possibilité de transport mais en vain : en fait le premier train passe à six heures, de même pour le bus.
Il n’a pas assez de choix ! Il a envoyé un mail dans lequel il explique son point de vue et comment il se trouve dans l’impossibilité d’y assister dans les horaires demandés.
La réponse était décevante pour notre mineur qui n’a plus de choix : il faut contacter l’école pour envisager des solutions possibles.
L’école, de sa part, n’a pas tardé à aider notre mineur en détresse.
Deux jours d’après, elle l’a contacté pour lui dire juste qu’on lui a trouvé un stage sur Nancy : les mêmes privilèges presque que l’autre stage…
To be continued
Souhaib